Grâce à ce système tous les spectateurs où qu’ils se trouvent, ils reçoivent le même volume sonore, mais le plus difficile est de synchroniser toutes ces enceintes pour qu’aux endroits où le son de plusieurs hautparleurs se mélange, il n’y est pas le moindre décalage, pour leur réglages, les ingénieurs du son n’utilisent pas de la musique mais ce qu’on appelle le bruit rose qui contient toutes les fréquences. Un son désagréable mais très utile. En analysant ce bruit qui est diffusé par les enceintes, les ingénieurs du son vont ajuster très précisément tous les hautparleurs.
Il y a un autre ennemie contre lequel les ingénieurs de sons ne peuvent pas lutter : le vent. Mais une chose qui est très pratique, savoir que plus la fréquence est aigu plus elle est fragile c’est à dire qu’un grave va avoir besoin d’un obstacle physiquement très gros pour être perturber (une voiture, la tente de la régie) et plus on monte en fréquence plus l’obstacle devient plus petit et donc l’extrême c’est le vent. Le vent c’est un obstacle qui n’est pas palpable mais qui pose beaucoup de problèmes lors des concerts.
Malgré le vent il est plus simple de bien sonoriser un concert de l’extérieur qu’on intérieur car dans une salle, le son se reflechit, il rebondit contre les murs et le toit c’est ce qu’on appelle la réverbération. Et ça c’est un véritable casse tète pour les ingénieurs du son.